A Tête Perdue (2011)

A TÊTE PERDUE

création du Théâtre ON M’LADIT

du 1er au 11 octobre 2011

La compagne, la nièce et le meilleur ami du célèbre Mercier attendent ce dernier dans sa maison de campagne qui tombe en ruines. Mercier, photographe renommé, épicurien, amoureux de l’humour, des femmes et des tirades philosophiques s’effrite, lui aussi : son cerveau est rongé par la maladie d’Alzheimer. Viendra-t-il ? La nuit le dira.

A TÊTE PERDUE visite les labyrinthes, les territoires mouvants de cette maladie, au travers des vécus des proches et des parents. Gardiens de mémoires, saisis dans un processus dont ils mesurent la cruauté, leur désarroi rencontre des parcelles de grâce, capte les éclats de lumière qui traversent l’inéluctable déchéance : au-delà de l’impuissance et de la colère, le coeur, intact, se révèle.

Texte :                              Anne-Laure Vieli

Mise en scène :              Gilles Tschudi

Assistance :                    Emma Schneider

Jeu :                                 Marion Duval

Thierry Jorand

Anne-Laure Vieli

Lumière :                         Damien Sauser

Costumes :                      Anne Marbacher

Maquillage/coiffure :      Krystel Bovard

Production :                    Théâtre ON M’LADIT

Coach scientifique :       Marianna Gawrysiak

DSC_0947

DSC_1066

DSC_0894


Dossier de presse : A Tête Perdue_Dossier de Presse_856Ko

Témoignage d’un spectateur (mercredi 5 octobre) :

Difficile.
Difficile d’exprimer par des mots.
Peut-être qu’une musique. Tiens, oui, la première Gnossienne d’Erik Satie
pour l’ambiance. Mais aussi la symphonie de Webern, ou certaines pages de
Cage. Particulièrement pour le contrepoint qu’il y avait entre parole et
silence.
C’est étonnant comme les silences peuvent parler. Comme ces moments
impalpables peuvent être lourds.
Trois acteurs, tellement beaux.
Parce qu’ils sonnent vrai, songent vrai, sont vrais.
ça touche, ça remue, ça tape là où ça fait mal, ça fait rire mais on a un
peu honte de rire, et cette petite larme qui perle une heure après en y
repensant…
Oserais-je le dire pour un texte parlant d’Alzheimer? Une pièce que je
n’oublierai pas de si tôt…

Thierry Dagon

Extrait